Premier League : Ange Postecoglou, victime du licenciement le plus rapide de l’histoire
En Angleterre, la Premier League ne laisse aucune place à l’erreur. Les entraîneurs, soumis à une pression constante, savent qu’une série de contre-performances peut leur coûter leur poste à tout moment. Ce samedi 18 octobre, la presse britannique a révélé le limogeage express d’Ange Postecoglou, entraîneur de Nottingham Forest, après seulement 39 jours passés à la tête de l’équipe — un record de brièveté dans l’histoire du championnat anglais.
Un record malheureux : 39 jours et puis s’en va
Nommé il y a un peu plus d’un mois, le technicien australien de 60 ans n’aura pas résisté à la spirale négative des Tricky Trees, battus 3-0 par Chelsea lors de la dernière journée.
Dans un communiqué, le club a annoncé :
« Le Nottingham Forest Football Club confirme qu’Ange Postecoglou a été relevé de ses fonctions avec effet immédiat, en raison d’une série de résultats et de performances décevants. »
Aucun détail supplémentaire n’a été communiqué, le club préférant ne pas s’étendre davantage sur une décision qui illustre la fébrilité du banc forestier.
Une série noire sans victoire
Sous la direction de Postecoglou, Nottingham Forest n’a remporté aucun de ses huit derniers matchs. Pire, l’équipe reste sur quatre défaites consécutives, dont celle face à Chelsea, synonyme de rupture définitive entre le coach et ses dirigeants.
Les médias anglais rapportent que le propriétaire du club, Evangelos Marinakis, aurait quitté le stade avant la fin de la rencontre — un signe avant-coureur du sort réservé à l’entraîneur.
Un triste précédent dépassé
Avec ce renvoi, Ange Postecoglou efface un vieux record : celui de Les Reed, limogé par Charlton Athletic en 2006 après seulement 40 jours à son poste.
En moins de six semaines, l’ancien manager du Celtic et de Tottenham est donc devenu le coach au mandat le plus court de l’histoire de la Premier League.
L’exigence impitoyable du football anglais
Cette éviction éclair confirme, une fois de plus, la dure réalité du football anglais, où les résultats priment sur la patience. À Nottingham, les dirigeants espèrent un électrochoc pour relancer un club englué dans le bas du classement.
Reste à savoir qui prendra la relève pour tenter de sauver une saison déjà bien compromise. Mais une chose est sûre : le passage d’Ange Postecoglou à Nottingham Forest restera dans les annales — non pas pour ses succès, mais pour la fulgurance de sa chute.
