Venezuela : Nicolas Maduro réfute les accusations de trafic de drogue et tend la main à Donald Trump
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a rejeté fermement les accusations de trafic de drogue formulées par les États-Unis et a invité son homologue américain Donald Trump à privilégier le dialogue pour « préserver la paix ». Dans une lettre datée du 6 septembre, rendue publique par la vice-présidente Delcy Rodriguez, Maduro dénonce ce qu’il qualifie de « pires fake news » visant à justifier une escalade militaire contre le Venezuela.
La missive intervient alors que Washington a intensifié sa présence militaire dans les Caraïbes, déployant des navires de guerre et menant des frappes sur des bateaux soupçonnés de transporter de la drogue. Dans sa lettre, Maduro conteste catégoriquement les accusations d’implication de son gouvernement « avec des mafias et des bandes de narcotrafiquants », affirmant que ces allégations sont « absolument fausses ».
Le président vénézuélien appelle à un dialogue direct avec les États-Unis, insistant sur la nécessité de « préserver la paix » et d’éviter toute confrontation armée dans la région. Cette démarche diplomatique souligne la volonté de Caracas de répondre aux tensions internationales par la négociation, tout en dénonçant les mesures coercitives américaines.
Dans un contexte de fortes tensions entre Caracas et Washington, cette lettre marque un nouvel épisode de la confrontation diplomatique autour des accusations de narcotrafic et de la sécurité régionale dans les Caraïbes. Maduro cherche à redéfinir le débat sur la scène internationale, en appelant à la retenue et à l’ouverture d’un canal de dialogue direct avec Washington.
