Emmanuel Macron : libération des otages à Gaza, condition sine qua non pour l’ambassade française en Palestine
Lors d’un entretien diffusé dimanche sur la chaîne américaine CBS, le président français Emmanuel Macron a posé une condition ferme avant l’ouverture d’une ambassade de France en Palestine : la libération des otages retenus à Gaza par le Hamas. « Leur libération est une condition claire avant que nous ouvrions une ambassade », a-t-il déclaré en anglais, soulignant l’importance du respect des droits humains dans le contexte diplomatique.
Cette annonce intervient alors que la France, aux côtés d’une dizaine d’autres pays, doit reconnaître officiellement l’État palestinien lors d’un sommet prévu lundi 22 septembre au siège des Nations unies à New York. Pour Paris, l’ouverture d’une représentation diplomatique ne peut se faire tant que la situation humanitaire et sécuritaire des otages n’est pas résolue, a précisé Emmanuel Macron.
Le président français cherche ainsi à concilier reconnaissance diplomatique et engagement pour la sécurité des civils, tout en envoyant un message fort au Hamas et à la communauté internationale sur la nécessité de respecter les droits fondamentaux avant toute avancée politique en Palestine.
La France rejoint plusieurs pays occidentaux dans cette démarche, qui pourrait influencer le calendrier et les modalités d’ouverture des représentations diplomatiques en Palestine. La question des otages reste donc au cœur des discussions internationales et conditionne désormais l’action diplomatique française dans la région.
