L’ATACS plaide pour la relance du cinéma sénégalais auprès du ministre de la Culture

L’ATACS plaide pour la relance du cinéma sénégalais auprès du ministre de la Culture

L’Association des techniciens de l’audiovisuel et du cinéma du Sénégal (ATACS) a été reçue, hier mercredi 24 septembre 2025, par le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Amadou Bâ, en présence de son secrétaire d’État, Bakary Sarr, du directeur général de la Culture, M. Diatta, du directeur de cabinet du ministre et du directeur des Arts, Hugues Diaz. La rencontre, tenue sous l’autorité du secrétaire général de l’ATACS, Kara Gueye et de Madame Thiané Seck, adjointe trésorier, a permis à la délégation de présenter les missions et les attentes de l’association.

Dans une note d’information signée par Kara Gueye, l’ATACS rappelle son rôle central : défendre et promouvoir les techniciens du cinéma et de l’audiovisuel au Sénégal. À cette occasion, deux réalisations majeures ont été mises en avant :

  • la signature d’une convention de couverture sanitaire, garantissant une meilleure protection sociale aux professionnels ;
  • et la mise en place d’une plateforme de recrutement destinée à valoriser et à rendre plus visibles les compétences des techniciens.

Trois attentes clés pour relancer le secteur

L’ATACS a ensuite soumis au ministre ses priorités pour redynamiser l’industrie cinématographique nationale :

  1. Adoption et application de la convention collective du cinéma et de l’audiovisuel, afin de protéger les techniciens, d’encadrer les contrats et d’améliorer les conditions de travail.
  2. Soutien concret aux initiatives locales, pour stimuler la production et encourager l’émergence de projets portés par des acteurs sénégalais.
  3. Réhabilitation des salles et renforcement de la visibilité internationale, en rouvrant les cinémas fermés, en créant de nouveaux espaces de diffusion et en favorisant la circulation des films sénégalais à l’étranger.

Une voix à écouter

« Notre intervention visait à porter la voix des techniciens, une voix qui, à mon humble avis, mérite tout le respect et toute la considération », a déclaré Kara Gueye dans sa note, avant d’inviter les membres de l’association et les acteurs culturels à s’impliquer davantage dans ce combat collectif.

L’ATACS estime que le chemin à parcourir reste long et difficile, mais considère que la mobilisation autour de ces priorités est essentielle pour l’avenir du cinéma sénégalais.

La rédaction

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