Belgique : un projet d’attentat jihadiste contre le Premier ministre Bart De Wever déjoué
Bruxelles, 9 octobre 2025 — La Belgique a échappé de peu à une tragédie politique majeure. Les autorités belges ont confirmé ce jeudi qu’un projet d’attentat jihadiste, déjoué par les services de sécurité, visait directement le Premier ministre Bart De Wever. Une information qui a été corroborée à la fois par l’entourage du chef du gouvernement et de source gouvernementale.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les services antiterroristes auraient identifié un groupe radicalisé planifiant une attaque ciblée contre le Premier ministre. Si les détails de l’opération restent confidentiels, les autorités évoquent une menace « sérieuse et imminente » qui a nécessité une intervention rapide des forces de l’ordre.
Une réaction de stupeur et de fermeté
Sur la plateforme X (ancien Twitter), le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a exprimé son indignation :
« La nouvelle d’un projet d’attentat visant le Premier ministre Bart De Wever est profondément choquante. »
Dans son entourage, on confirme la gravité de la situation tout en assurant que le Premier ministre reste déterminé à poursuivre ses fonctions sans céder à la peur. Bart De Wever, connu pour sa fermeté sur les questions de sécurité et d’immigration, avait déjà été la cible de menaces par le passé, notamment de la part de groupuscules extrémistes.
Une enquête antiterroriste en cours
L’Office fédéral de la sécurité de l’État (VSSE) et la police fédérale poursuivent actuellement leurs investigations pour identifier les auteurs et les éventuels commanditaires de cette tentative. Plusieurs interpellations auraient déjà eu lieu, selon des sources proches du dossier, mais les autorités belges restent discrètes sur l’identité et les motivations exactes des suspects.
La cellule de crise nationale a été activée dès jeudi matin, et le niveau de menace contre les institutions belges a été relevé à son plus haut niveau.
Un climat de tension en Belgique
Cette affaire survient dans un contexte européen marqué par la recrudescence des menaces terroristes. La Belgique, déjà frappée par les attentats de Bruxelles en 2016, demeure un territoire sous haute surveillance.
Pour de nombreux observateurs, cette tentative d’attentat contre le Premier ministre symbolise la persistance du risque jihadiste et la nécessité pour le pays de renforcer ses dispositifs de prévention et de renseignement.
« Ce nouvel épisode rappelle que la Belgique reste en première ligne face au terrorisme. Mais il prouve aussi l’efficacité de nos services de sécurité », a commenté un haut responsable du ministère de l’Intérieur sous couvert d’anonymat.
Une démocratie sous protection
Alors que la population exprime son émotion et sa solidarité, le gouvernement belge promet de faire toute la lumière sur cette tentative. Bart De Wever, de son côté, a fait savoir qu’il ne se laisserait pas intimider.
« Les menaces contre la démocratie ne feront que renforcer notre détermination à la défendre », aurait-il déclaré à ses proches.
La Belgique, ébranlée mais unie, affiche plus que jamais sa résilience face à la haine et à la terreur.
